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Cheikh Zidor ou "La Catharsis Visuelle" |
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Cheikh Zidor est un artiste qui oeuvre dans la sérénité et l’envoûtement de la médina de Fès, sa ville natale, Zidor a su transcender l’obtus et l’obvie de l’œuvre d’art à travers ses travaux protéiformes et fascinants. Le travail de Zidor est le fruit d’une grande investigation qui s’appuie sur des convictions jugées parfois familières. Alors que dans le fond l’artiste démontre autre chose. Car pour Zidor, toute œuvre doit être la résultante d’une recherche mûrement réfléchie à tous les niveaux : le trait, la chromatique, les motifs, le point de vue, la matière utilisée, les reliefs... La présence du cercle, en référence d’abord au globe terrestre ou à la cosmogonie, suggère que tout ce qui est encerclé est condamné à la monotonie, à la torpeur, aux mêmes gestes, bref, à la non-activité. Or, selon Zidor, cette appréhension est dépassée, il y a une activité et une vie dans la circularité. Pour lui, ce n’est pas le carré qui précède le cercle, c’est le contraire. Ainsi, la présence de cette forme est justifiée. Elle est forme, contenu et force en même temps. Cette thèse est renforcée par la force de trait qui marque et dynamise ses toiles. Cela va de pair avec les lois de la perspective, qui traversent son œuvre en adoptant une stylistique très novatrice et très avant-gardiste. C’est l’un des éléments qui manifestent, entre autres, la modernité de son travail et de sa méthode. Les gestes qui accompagnent certains motifs, jouant sur la circularité, confirment que Zidor conçoit et réalise son travail dans la douceur la plus scrupuleuse.
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MOA et KIM BENNANI ou Divergence et Convergence |
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Memoarts a abrité, du 9 avril au 4 mai 2010, une exposition singulière et unique dans l’histoire des arts plastiques au Maroc. Celle réunissant les œuvres récentes de deux artistes peintres, bien connus et très appréciés des amateurs, sur les plans tant artistique qu’humain, mais surtout liés par le sang et par l’art, car ils sont père et fils : Moa et Kim Bennani.
Comme l’écrit Abdeljalil Lahjomri, «rares, voire inédites sont en effet ces rencontres dans l’univers de la peinture.»
Sur un plan plastique, il est intéressant d’offrir au regard de l’observateur, simultanément le travail des deux artistes car l’art du père et celui du fils, semblent à la fois s’éloigner, s’influencer réciproquement, puis se rapprocher, comme attirés par un aimant, dans une espèce d’osmose.
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Festival International des Nomades |
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M’hamid El Ghizlane Sud-est marocain, Du 12 au 15 mars 2010 à Sud-est marocain En 2010, "Nomadisme et Environnement, un avenir commun...", sera le thème du festival. Au programme : des tables rondes, des conférences, avec pour sujets les solutions alternatives (toilettes sèches), et en déclinaison, l'impact du tourisme sur les populations et le développement d'un tourisme équitable. Mais aussi, la médecine nomade, l'éducation des enfants, ainsi que la protection du patrimoine historique de la région seront abordés.
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"Passages" exposition d'oeuvres de l'artiste peintre Aziz Azrhai |
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11 février - 10 mars, Galerie Mohamed El Fassi, Rabat
Peindre pour Aziz Azrhai c’est travailler la surface du tableau au quotidien. La saturer en des amalgames d’étendues picturales qui s’imposent comme autant de solutions possibles esthétiques qui peuvent venir évoquer leur immatérialité. Mais ce qui paraît d’emblée abstrait figure la nécessité d’être porteur de signes-mondes, c'est-à-dire l’idée de faire naître dans cette marée de couleurs, des intentions de faire émerger des formes qui cherchent à tracer un autre destin de l’informe, et rendre fertile ce qui pourrait n’être qu’une surface plane sans perception narrative. Par : Françoise BENOMAR (source : Maghrebarts.ma) |
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MOUNIR FATMI Artiste plasticien. |
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Artiste plasticien exposé dans les plus grands musées du monde, ce Marocain a commencé dans une agence de publicité. Avant la provocation... puis la gloire.La Joconde a la tête à l’envers et un mouton lui mange les mains. Au marché aux puces de Tanger, au milieu d’un bric-à-brac d’objets de seconde main, le petit Mounir Fatmi découvre, par l’intermédiaire d’une reproduction, le chef-d’œuvre de Léonard de Vinci. « Cela a été mon premier choc artistique. Comment vouliez-vous qu’après ça je devienne un peintre classique ? » s’amuse-t-il à commenter.Si vous aimez les aquarelles, les natures mortes ou les bustes de marbre, passez votre chemin ! À la fois vidéaste, photographe, peintre et sculpteur, Mounir Fatmi (www.mounirfatmi.com) |
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